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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 13:56

Paul Dubois et le masque Squale, par Patrick MOUTON.arcp 1

Par notre ami Damien Doignot reporter à www.six-fours.net

« …Voilà un conteur hors pair, qui a déjà une longue carrière derrière lui, du journalisme au magazine Océan, à la plongée et bien sûr à l'écriture d'ouvrages comme "La malédiction du Grand Saint-Antoine". Jeudi soir, même si la salle de l'auditorium n'était pas pleine, le public a grandement apprécié de découvrir ou revivre, la fabuleuse aventure du masque Squale de Paul Dubois, d'autant plus que Patrick Mouton parvint à faire vivre cette histoire avec beaucoup d'humour, présenté ici par Hervé Monjoin.arcp 2 Paul Dubois, parisien de naissance, s'installa à Sanary avec sa femme Jeanine. Patrick Mouton le décrivait lors de sa conférence comme "une personne inventive, cherchant des solutions à tous les problèmes, ayant un vrai esprit entrepreneur. Il vendit des savonnettes pendant la guerre que sa femme présentait sur les marchés. Lorsqu'il rencontra Frédéric Dumas, il observa attentivement son matériel dont son masque englobant le nez et les yeux, confectionné déjà par ce bricoleur de génie. Après quelques essais, Paul Dubois déposa le brevet de son fameux masque squale le 19 décembre 1944 décrit comme "une lunette sous-marine permettant aux baigneurs et plus particulièrement à ceux qui se livrent à la pêche ou à l'exploration de protéger leurs yeux contre le contact de l'eau et de disposer d'une vision parfaite". arcp 3
En 1954 le "squale Lux" fut diffusé, et se fit alors une petite notoriété grâce au film de Louis Malle et Jacques-Yves Cousteau "Le monde du silence". Son masque sera connu et reconnu, et Paul Dubois se mettra ensuite à la fabrication de fusils sous marins, de palmes et de tubas... Décédé en 1971, son entreprise lui survivra, et sera tenue par Colette Béraud et ses associés avant d'être reprise par Michel Pierre de la Brière en 1988, également actionnaire de la SMR. arcp 4

Le masque Squale existe toujours, et Paul Dubois repose aujourd'hui au cimetière de Sanary.

A noter que le musée Dumas revient sur l'épopée de Paul Dubois durant cette semaine du patrimoine. Les expositions sont visibles jusqu'au 23 septembre. Ci dessous l'ami Patrick dédicace quelques uns de ses ouvrages .arcp 5

 

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 08:52

12 septembre, les 150.000 adhérents de la FFESSM, visitaient notre Musée.

Il y a un bon mois, alors que j’étais au calme sous mes châtaigner centenaires là bas, dans notre mazet au pied du Mt Aigoual en Cévennes profondes, je reçois un mail de Jean louis Blanchard le Président de la FFESSM.

Membre assidu de notre association, il me demande quand il lui serait possible de venir en visite officielle au Musée. Il ajoute qu’il sera accompagné de  Pierre Martin Razzi le rédac chef de SUBAQUA.

Je lui réponds que je transmets pour mise en place auprès du Président qui lui se trouve en Ariège. Pour une telle réception il s’agit aussi d’en aviser le maire de Sanary, qui est devenu à son tour un passionné de la plongée.

Car en ce moment, seul Hervé Monjoin qui vient de renter du Berri est là avec le musée sur les bras, en pleine époque de visites. Qui plus est il doit préparer les journées du patrimoine en septembre, où nous présentons un thème historique et bien Sanaryen « Le Masque Squale de Paul Dubois à la SMR ».

Malgré tout cela, mercredi soir toute l’équipe du musée était là,  salle Maurice Fargues attendant l’arrivée des deux présidents en cours de réception en mairie. En particulier  André Védrines lui qui fut longtemps l’un des membres éminents de la FFESSM.

D’après Jean Louis Blanchard le contact fut chaleureux confirmant que ce fut :

-         Un long moment d’échange intéressant ou le Dr Ferdinand Bernhard nous  a fait part de ses projets de développements dans la commune.

Ensuite la visite de la salle Maurice Fargues à particulièrement intéressé nos invités, retrouvant là du matériel qu’ils avaient eux aussi utilisé en son temps tels que le détendeur Mistral, la bouée Fenzy et autres…

Dans la tour Romane qui fut  le premier lieu d’exposition de nos collections, il y figure maintenant, toujours sous l’égide du Musée Frédéric Dumas, les pièces archéologiques de notre ami et administrateur Charly Hourcau.

Venant de lui ce fut une présentation claire et largement didactique.

Là aussi nos invités ont eu quelques souvenirs. Quels sont les plongeurs qui n’en ont  pas devant une belle amphore ?

Pierre Martin Razzi le rédac ’chef de Subaqua s’est abondamment servi de son matériel photographique pour la réalisation d’un article conséquent pour la parution d’octobre.

Rappelons que Subaqua tire à 28000 exemplaires, ce qui ne va pas manquer de mettre notre musée, souvent présent dans ses pages, d'être à nouveau, mis en exergue dans le monde de la plongée

La soirée s’est terminée au restaurant « le Galion » sur le port de Sanary, où nous avons été invités par la FFESSM et son président.

Quelques heures autour d’une bonne table où l’ami Védrines fin gourmet ne manqua pas de nous faire découvrir la « Daube de Poulpe » excellent choix gastronomique d’après lui. Dans son cas on peut lui faire confiance

Evidemment, mettez des plongeurs autour d’une table et de bonnes bouteilles et…vous avez là de quoi écrire un livre de souvenirs marquants, illustré d’anecdotes croustillantes sur des histoires d’amphores, des épaves véritables nids à langoustes, de jolies sirènes…

Je n’ajouterai rien, de toute façon, il y a prescription.

Redevenons sérieux et pour conclure, s’il faut se souvenir que tous les présidents FFESSM furent des membres du Musée, donateurs, ce soir Jean Louis Blanchard par sa présence à offert  une large caution pour la découverte du musée Dumas qu’il venait de faire visiter à ses 150.000 adhérents.

De G à D. Pierre Martin Razzi, Gérard Loridon, Jean louis Blanchard, Daniel Alsters, Charly Hourcau, André Védrines, Hervé Monjoin, Michel Bourhis.ad 1

 

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 10:12

Jeudi dernier Lionel et Cyril ISY-SCHWART m’ont envoyé ce mail bien triste :

-         Bonsoir Gérard,

Papa s'en est allé ce matin à l'âge de 95ans.
Bien cordialement.
Lionel & Cyril

Pour lui, une belle vie sans doute, remplie d'aventures, mais pour nous, un grand absent de plus pour cette année 2012 où d’autres, nos amis DELAUZE et Bebert FALCO sont partis aussi.

Marcel ISY-SCHWART, nous en avons déjà parlé, sur cette lettre, alors que son fils Lionel nous avait remis les célèbres fusils de son père lors du salon de la plongée de Paris, où il était venu visiter le stand du Musée.donfus 5

Pour mon compte, je l’avais croisé, il y a bien longtemps, lors de l’une de ses conférences ou peut être à une réunion du Club des chasseurs et explorateurs sous marins de France.

Avec mes amis, nous avions vingt ans, et ce grand monsieur, nous l’admirions…

Je l’ai revu à Antibes il y a une dizaine d’années où il m’a dit :

-         Je plonge toujours, moins souvent et moins profond.

Adieu Zizi,

Avec toi, c’est la grande époque des premiers numéros de « l’Aventure sous marine » que nous ne laisserons pas s’estomper dans nos souvenirs…

Gérard Loridon.

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 13:15

                            Le développement peut-il être durable ?

Pour le meilleur & pour le pire

Par Henry Augier.aug 1

À l’origine, le « développement durable » est une formule qui prétend concilier la défense de l’environnement, le développement économique et les problèmes sociaux, en établissant une sorte de cercle vertueux entre ces trois piliers de notre cadre de vie. Elle part évidemment d’un bon sentiment, dans la mesure où elle constitue une tentative d’attitude positive face à la problématique de ces trois préoccupations majeures qui gèrent notre vie.

Très vite, le rapprochement de ces deux mots opposés allait montrer toute l’ambiguïté d’un tel paradoxe.

La croissance à outrance, le libre-échange, la mondialisation, l’agriculture intensive, la surexploitation des océans, la délocalisation des entreprises...

Comment le développement peut-il être durable, quand la population mondiale va passer de 7 à 9 milliards d’individus d’ici à 2050 ?

C’est l’ambiguïté de l’association des deux mots « développement durable » et surtout les divers aspects des bienfaits et des dérives d’un tel oxymore qui sont examinés dans cet ouvrage.

Henry Augier signe une étude très documentée, dont les références actuelles servent avec clarté et pertinence son propos. augier 5

Un ouvrage pour tous ceux qui ont à cœur de comprendre les grands enjeux liés,

à la protection de notre planète et de vivre « le sursaut de lucidité » dont a besoin aujourd’hui notre humanité.

Le développement peut-il être durable ? C’est le deuxième ouvrage de cet auteur aux éditions Sang de la Terre, après la publication du Manuel pratique pour sauver la Terre en 2011.aug 4

Henry Augier, docteur d’État, maître de conférences honoraire à la faculté des sciences de Marseille Luminy, professeur honoraire à l’École nationale des travaux publics de l’État, a été à la tête d’un laboratoire spécialisé dans l’étude des nuisances.

Il a également été responsable de l’enseignement de la molysmologie (science des pollutions) à l’université de la Méditerranée et expert consultant international sur les problèmes de pollution et de protection de la nature.

Il est engagé dans de nombreuses actions de sauvegarde de notre environnement.

Au cours de certains conflits, il fut même surnommé « l’Ayatollah de l’environnement » par des personnalités politiques qu’il gênait. Ce qualificatif outrancier traduit bien sa détermination à dénoncer les pollueurs et à œuvrer pour une meilleure qualité de vie.

 

www.sangdelaterre.fr

978-2-84730-016-1

Format : 17 x 24 cm

Nb pages : 304

Prix : 23,90 €

 

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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 11:31

Lors des journées du Patrimoine, le 20 Septembre, la médiathèque et le musée Frédéric Dumas présenteront à 18 h  dans l’auditorium de la médiathèque une conférence de notre ami Patrick MOUTON.asq 1

À Sanary en 1944… nait la légende du masque Squale

Il nous fera découvrir Paul Dubois qui inventant ce masque Squale mythique en déposera le brevet en décembre 1944. Par la suite il le fera fabriquer en série dans notre commune qui à l’époque devait compter dans les 5000 habitants. Ce qui permet d’affirmer que la moitié de la population à travaillé chez Squale.

Ce masque aura une destinée internationale et sera distribué sur toute la planète.

Il sera présent sur la Calypso dans toutes ses croisières, le commandant Cousteau ainsi qu’il l’affirme dans le Monde du silence ayant des profonds liens d’amitié avec Paul Dubois.asq 2

Ce dernier ne s’en tiendra pas là, possédant une imagination pour le moins dynamique il continuera à mettre au point d’autres matériels de plongée.

Mais Patrick, capable de vous tenir en haleine comme il l’a démontré l’an dernier avec sa conférence sur « Le mystère du Grand st Antoine » vous racontera tout cela avec plus de détails, fleurissant de vives et nombreuses anecdotes.asq 3

Un véritable one man show à ne pas manquer.

Entrée gratuite, venez nombreux, vous ne regretterez pas ces moments d'émotions intenses.

Patrick Mouton.

Journaliste et écrivain, conteur,  spécialiste de la mer et du monde sous marin.
Il est né en 1947 à Bandol.

Diplômé de l'École supérieure de journalisme de Paris, il occupe la fonction de chef des informations au sein du magazine Océans, puis du Monde de la Mer. Journaliste free lance en  1985, il est également traducteur, professeur de journalisme en faculté, et surtout, écrivain, son activité principale aujourd'hui. Son thème d'action majeur est la mer, sa connaissance, son histoire et sa protection. Il a écrit une vingtaine de livre sur le sujet. Actuellement retraité, il continue à écrire dans son mazet, là-bas, au fond des Cévennes ardéchoises.

Ci-dessous l’équipe Squale à Sanary. À gauche, Paul DUBOIS et ensuite des personnes de Sanary… asq 4

 

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 09:29

Une invention du Commandant qui ne doit pas être oubliée….

                                        Ci-dessous il procède lui-même aux essais.avc 1

En Mars 1957, sortant du GERS je me présente à la Sogétram que j’avais quitté en 1954 pour remplir mes devoirs militaires. Après ma réintégration administrative et le bonjour aux copains, je passe au magasin, où un sac de plongée m’est attribué.  Dans ce sac figure en première place, le très célèbre habit, dit à volume constant, car une soupape sur la tête et deux sur les pieds, laissaient partir le surplus d'air contenu par le vêtement qui ne pouvait être plus rempli que la pression de tarage des dites soupapes.

Rappelons cependant qu’il s’agissait bien là d’une invention du Cdt Cousteau, datant de 1952, devant remplacée avantageusement le lourd vêtement du scaphandrier lourd à casque en cuivre.

                                           Fabriqué par la Spirotechnique,avc 2 il est parfaitement adapté aux travaux sous-marins. Cette tenue est étanche, quand on la traite bien, solide, car constituée d’un épais matériau, permettant de porter dessous des sous-vêtements de laine. Elle comporte une cagoule reliée à l’habit qui permet l’usage d’un téléphone filaire.

Cette description pour aussi parfaite qu’elle soit nécessite néanmoins que l’on se replace, dans le contexte de son utilisation à la Sogétram.

Il est tout d’abord recommandé de se voir attribué un « Volume » à sa taille, je vais commencer à avoir des problèmes avec mon mètre soixante dix, et surtout mes soixante huit kilos, quand j’ose réclamer une petite taille. Surprise du magasinier devant cette curieuse prétention :

-         « Une petite taille, ici, ça n’existe pas, le mieux pour toi, c’est une taille moyenne. »

Il faut faire avec. Attention, la taille moyenne, correspondait plus au gabarit d’un Marine américain, qu’à celle d’un jeune plongeur français.

                                                    Mets ton habit Scaphandrier…avc 3

Ces tailles gigantesques et le matériau épais d’une raideur évidente étaient le fruit des conseils qu’André Galerne, notre chef d’entreprise distribuait à la Spirotechnique, où il était, là comme ailleurs, religieusement écouté. Du genre :

-         « Mes plongeurs, tous des gaillards, nos travaux…dans la vase, le béton, les ferrailles. Alors prévoir du large et du costaud. » 

Bien que surprenante au premier abord, sa fruste théorie, s’est révélée exacte par la suite, quant au résultat dans le domaine de la solidité. Pour le confort, c’était une autre affaire, mais ça ne nous concernait pas. Pour la résistance du matériau, cette dernière était-elle adaptée au milieu agressif des travaux, où plus justement à la manière dont ses plongeurs allaient l’utiliser ? Les avis divergent, et je vais m’arrêter là, ne désirant pas relancer une polémique stérile.

                                           Les premiers essais.avc 4

Reconnaissons le cependant, il avait raison, la suite l’a prouvé. Depuis et aussi actuellement, ce type de matériel est encore en fonction.

Pour en finir avec cet habit, ajoutons qu’après un enfilage par le cou, pas toujours facile, il fallait adapter la cagoule dont la  lunette, issue du masque Squale qui était intégré au vêtement, vous écrasait la figure. L'embout de fer du détendeur, solidaire de la cagoule, sur lequel se visaient les tuyaux du narghilé, s'incrustait profondément dans la chair des gencives. Pour en finir sur le confort relatif la cagoule vous était remise  baveuse, comme une omelette peu cuite, car il n’y avait souvent, qu‘une cagoule pour trois. La glace du masque, lui aussi fixe, était mise en place, après un crachat énergique, sur sa face interne, seul produit naturel, largement distribué, et toujours disponible pour empêcher la formation de la buée.

                                                              La célèbre cagoule.avc 5

Malgré ces quelques inconvénients aux quels nous nous sommes vite adapté et,

Trois essais dans la Seine à la péniche, j’étais jugé apte à une utilisation qui allait largement remplir des années de ma vie professionnelle.

Depuis ce matériel à été largement copié par de nombreuses marques, il n’en reste pas moins qu’il faut reconnaître au Commandant Cousteau, dans ce domaine, une large vision de l’avenir.

Et c’est ainsi que le jour du Printemps 1957, je suis parti, pour les essais d’une aile marine à l’Île de Groix, mon premier chantier pour la Sogétram.

 

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8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 16:39

En Ariège…

C’est un très beau département que je connais particulièrement y ayant fait mes humanités de scaphandrier en 1953 où je faisais parti d’une équipe de joyeux plongeurs

Nous devions pour EDF visiter et prospecter les étangs du Lanoux, sous le pic Carlit à 220 M d’altitude. Il nous fallait monter notre matériel à dos de mulets

Et tous les trois jours redescendre au village d Porté Puymorens pour regonfler nos bouteilles. Ce qui nous occasionna une poursuite par les douaniers qui ne démordaient sur le contenu de nos scaphandres prétendant que c’était de l’alcool.

Je vous raconterai cela un jour en détail.

Aussi je n’étais pas trop surpris de recevoir ce mail de notre président me disant que, même là, dans ce département du bout du monde, il trouverait quelque chose.

Voilà ce qu’il en est :

-         Gérard

Voici comme convenu les photos du fusil Hurricane qui fait partie d'une donation en Ariège de 6 pièces, palmes Espadon, Masque champion, fusil Caraïbe de BEUCHAT et un couteau flottant

A bientôt

Amitiés

Danielah 1

Le pire si l’on veut, c’est que ce fusil Hurricane qu’il brandit dans ce décor pour le moins champêtre, c’est un modèle peu courant pour cette marque ancienne.ah 2

Enfin cela fera encore une belle pièce pour les collections du Musée.

 

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 10:31

Rien n’est inventé !

Je relève dernièrement sur mon Alert’Google Plongée sous marine une invention se voulant nouvelle :

Le Subwing est un appareil de plongée tractée qui permet d’avoir une sensation d’envol, mais sous la surface de l’eau.

L’appareil est composé de deux ailes séparées qui, contrôlées par l’utilisateur, permettent de réaliser divers mouvements.

"J’ai eu l’idée étrange de voler sous l’eau"acpl 1

Simon Sivertsen est un jeune Norvégien de 18 ans. En  2011, il part pour voguer près des îles grecques, il est étonné par la clarté de l’eau et a l’idée d’un système de traction sous-marine. La première version du Subwing est née. Un morceau de bois est taillé et mis à l’eau. Simon est alors capable de contrôler sa profondeur de plongée sans effort. Le principe, lui plaît et il décide de le pousser plus loin.

De nombreux essais font évoluer le projet. De retour en Norvège, le perfectionnement se poursuit

"Cela peut devenir une nouvelle activité nautique grand public"

La version finale est très aboutie et donne envie de l’essayer. Les deux ailes sont amovibles et permettent au plongeur de totalement contrôler sa course et d’effectuer de nombreuses figures sous-marines. L’engin se manipule facilement.

Au risque de décevoir le jeune Simon Silvertsen, ce n’est pas nouveau et de loin.

Effectivement dès les débuts de recherches en plongée, nous avons compris très vite dans les années 50, que le parcours à la nage d’un plongeur ne pouvait pas être très étendu, qui plus est selon la profondeur le délai se trouvait raccourci.

Les premiers plongeurs, ceux du GERS je crois, alors qu’ils faisaient du déminage sur les côtes du Languedoc, on utilisé « le Pendeur ».

Cela consistait à trainer derrière une embarcation, à faible vitesse, un cordage fortement lesté sur le quel le plongeur se tenait à deux mains. Il pouvait régler ainsi sa profondeur pour rester à la vue du fond.

Ainsi il ne se fatiguait pas et parcourait une longue distance.

Bien sur comme on disait entre nous « On se les gelait… » Ce d’autant plus que la protection du froid avec nos vêtement en caoutchouc mousse était loin d’atteindre l’Isothermie des vêtements néoprène actuels.

Il fallait faire mieux et nos pionniers n’allaient pas en rester là mettant au point un engin plus performant.

D’après mon ami Raymond Deloire qui fut chef du bureau d’études de la Spirotechnique l’invention peut en être attribuée ainsi qu’il me l’écrit :

-   Je crois me souvenir que c'est l'ingénieur De Wouters (le père du Calypso phot) qui a inventé cette planche qui en fait était très chiadée sur le plan du "profilage"....type aile d'avion je crois ou quelque chose comme ça ! il faut retrouver un vieux catalogue SPIRO ou elle a figuré pendant pas mal de temps ....

« La planche aqualle ». C’était une nette amélioration sur le pendeur, car on pouvait évoluer dans plusieurs dimensions.

-   « On se les gelait tout autant cependant »

Photo dans la revue du club alpin sous marin de .......1949.acpl 3

La Spirotechnique, toujours à l’affut du progrès dans le monde sous marin en sortit un modèle en acajou du plus belle effet, avec des poignées en alu.acpl 2

Je ne suis pas sur du succès financier obtenu, mais c’était une époque où les entreprises étaient dirigé par des hommes dynamiques recherchent le plaisir du matériel réussi avant les dividendes distribués aux actionnaires

La Spiro était de celles là !acpl 4

Merci d'avance au généreux donateur... le Musée Dumas est toujours à la recherche d'un exemplaire  de cet engin historique. 

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 11:17

Au cours de l’Art Bleu, en avril, lors de la plongée vintage organisée par le Musée, en coopération avec HDSF, Jean Michel Mille, un reporter du prestigieux magazine Plongeurs International était sur les lieux.

Voilà comment il a présenté cette manifestation conviviale, dans les images qui suivent ci-dessous.

Nous l’en remercions bien vivement ainsi que la rédaction en espérant que cela n’est qu’un début et que nous auront d’autres occasions d’être présents dans ces pages.aportis 1

aportis 2aportis 3

 

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 10:08

Les ouvrages sur le monde sous marins ne manquent pas.

Mais il est important pour le Musée Dumas de citer ceux qui font revivre des pages d’histoires.

Ce qui est le cas pour ce dernier  dont le titre en lui même est suffisamment évocateur :

« De l’Archéonaute à l’André Malraux ».arcliv 1

Le musée Dumas ne peut que s’en réjouir car il y apparait notre Président Daniel Alsters qui, alors qu’il était major dans la marine nationale,  à été le commandant de l’Archéonaute pendant trois ans.

Si ce rappel historique est mythique tout au long des pages, il y figure aussi de magnifiques images réalisées par Teddy Seguin, un reporter photographe de haut niveau, auteur des clichés qui figurent illustrant le texte.

C’est aussi lui qui nous explique que :

ü Née dans le pas des pionniers qui, en 1943, avaient inventé le scaphandre autonome et, en 1952, avaient inauguré en rade de Marseille la première étude au monde d'une épave immergée, l'archéologie sous-marine a vu le jour en France, en 1966, lorsqu'André Malraux, alors ministre des Affaires Culturelles, décida de créer au sein de son ministère un Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (DRASSM).arcliv 2 Doté dès 1967 de L'Archéonaute, premier navire de recherche archéologique au monde, ce service, qui, depuis sa base de Marseille, exerceson activité sur près de 11 millions de kilomètres carrés, de l'Atlantique au Pacifique et de l'Indien à la Méditerranée, s'est au fil des décennies imposé comme le chef de file planétaire de la discipline. En témoignent les mille cinq cents sites sous-marins d'ores et déjà analysés et étudiés par les archéologues français, tant en France qu'à l'international où leur expertise est souvent sollicitée. À l'heure où un nouveau navire de recherche, l'André Malraux, est en passe de venir remplacer au DRASSM un Archéonaute atteint par la limite d'âge après avoir sillonné quarante années durant la Méditerranée, il nous a paru opportun d'explorer la mémoire de ces décennies prodigieuses qui ont vu naître et se perfectionner un métier.arcliv 3 Consigner, jour après jour, la naissance de l'André Malraux au sein du chantier naval H2X de La Ciotat et l'illustrer des portraits et des explications des hommes qui le construisent et l'ont conçu, revenir symétriquement sur la genèse de L'Archéonaute, dont il est l'héritier, et raconter les lieux, les hommes, les anecdotes secrètes qui ont fait l'histoire de l'archéologie sous-marine, arpenter à cette occasion l'histoire célèbre ou méconnue d'une quarantaine d'épaves qui matérialisent les Très Riches Heures de la discipline, depuis ses premiers balbutiements au Grand Congloué, à l'aube des années 1950, jusqu'à la mise en chantier du Malraux, mêler en un mot l'ancien et le nouveau, saluer l'héritage, évoquer les enjeux, tel est le propos de cet ouvrage.

                          Crédit photographique Teddy Seguin.

 

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Musée Frédéric Dumas

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  • Cette Lettre du Musée Frédéric DUMAS prend la suite de celle éditée, la première fois, imprimée, en 1995.
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